C’est vous qui le dites ! – Les coups de cœur de Lisa

Présentation de la rubrique ici !

Aujourd’hui, c’est à Lisa (alias Petit Pinguoin Vert) de jouer les tentatrices en nous parlant de ses coups de cœur ! Lisa, c’est une grande lectrice aux envies diversifiées, une jeune maman dynamique, une femme affirmée en guerre contre les préjugés… Bref, une sympathique rencontre virtuelle que je suis ravie d’accueillir le temps d’un article !

Qui es-tu et où peut-on te suivre ?

Hello ! Je suis Lisa, plus connue sous le nom du petit pingouin vert, j’ai 32 ans. Maman d’une petite fille de 3 ans, je me passionne pour la littérature, les voyages et les jeux de société depuis ma plus tendre enfance. Vous pouvez trouver mes chroniques littéraires sur Instagram @petit_pingouin_vert : je suis ravie de partager avec vous les coups de cœur qui ont marqué ma vie.

Parlons de tes coups de cœur !

« Mon Bel Oranger » – José Mauro de Vasconcelos

J’ai lu ce livre lorsque j’avais 10 ou 12 ans.
C’est un roman tellement puissant sur la souffrance d’un enfant qu’il m’a fait pleurer. C’est le premier livre et peut-être même le seul qui m’a fait pleurer et qui m’a fait ressentir autant d’émotions. Depuis cette lecture, je recherche toujours un livre qui m’en fera ressentir autant.
Et pourtant je ne l’ai jamais relu ! Ça fait 20 ans qu’il me suit dans toutes mes bibliothèques sans que je n’aie
jamais le courage de le rouvrir. Peut-être ai-je peur d’être déçue…
C’est pour toutes ces raisons que je conseille régulièrement ce livre, non pas parce qu’il fait pleurer (Quoique). C’est très difficile de ne pas se prendre d’affection pour ce petit garçon que la vie n’a pas aidé. Zézé souffre, mais il garde son innocence et son espièglerie. Il partage tout un univers avec…son bel oranger.

Résume Babelio :

Quand il sera grand, Zézé veut être « poète avec un noeud papillon… » Pour l’instant, c’est un petit brésilien de cinq ans qui découvre la vie. À la maison, c’est un vrai diablotin qui fait bêtises sur bêtises et reçoit de terribles fessées. À l’école au contraire, José est un « ange » au coeur d’or et à l’imagination débordante qui fait le bonheur de sa maîtresse tant il est doué et intelligent. Cependant, même pour un enfant gai et espiègle, la vie est parfois difficile dans une famille pauvre du Brésil. Alors, quand il est triste, Zézé se réfugie auprès de son ami, Minguinho, un petit pied d’oranges douces, à qui il confie tous ses secrets. Mon bel oranger est un roman autobiographique dans lequel José Mauro de Vasconcelos raconte avec nostalgie et émotion son enfance brésilienne.

« Harry Potter à l’école des sorciers » – J.K. Rowling

J’ai lu ce livre en 2000, j’avais 12 ans. Peut-on encore ignorer l’histoire de Harry Potter, le sorcier orphelin qui est le seul à avoir survécu à l’attaque du plus grand sorcier de magie noire ? Depuis mes 12 ans, je l’ai lu et relu des tonnes de fois. Mais je me souviendrais toujours de cette première lecture : la découverte d’un univers similaire au mien mais avec un
peu plus de magie. Ce moment où tu es perdu, tu es collégien, tu en as marre de tes parents, de l’école et où tu rencontres Harry Potter. Ce moment est merveilleux. Harry Potter m’offrait l’évasion. Je ’évadais du harcèlement scolaire, je m’évadais de ces années collège que je n’ai pas appréciées plus que ça. Harry Potter m’a sauvée de nombreuses choses.
Harry Potter n’a pas seulement marqué une génération : il a marqué toutes sortes de personnes, on n’aime pas Harry Potter seulement quand on le découvre à 12 ans, on peut aussi l’aimer quand on a 20, 40 ou 60 ans. On ne peut que saluer le travail de l’auteure qui crée un univers d’une telle ampleur. C’est assez incroyable ! L’addiction à Harry Potter commence ici avec ce 1er tome. Et même si on est adulte, il est difficile de ne pas avoir les yeux qui brillent en se plongeant dans cette histoire de magie et de sorciers.

Résume Babelio :

Le jour de ses onze ans, Harry Potter, un orphelin élevé par un oncle et une tante qui le détestent, voit son existence bouleversée. Un géant nommé Hagrid, vient le chercher pour l’emmener à Poudlard, une école de sorcellerie ! Voler en balai, jeter des sorts, combattre les trolls : Harry se révèle un sorcier doué. Mais quel est le mystère qui l’entoure ? Et qui est l’effroyable V…, le mage dont personne n’ose prononcer le nom ?

Amitié, surprises, danger, scènes comiques, Harry découvre ses pouvoirs et la vie à Poudlard. Le premier tome des aventures du jeune héros vous ensorcelle aussitôt !

Harry Potter à l’école des sorciers a obtenu le prix Sorcières du roman 1999 et le prix Tam-Tam du livre de jeunesse 1999, catégorie Je Bouquine…

« La mécanique du cœur » – Mathias Malzieu

J’avais 19 ans quand j’ai lu ce livre. Je découvrais alors la plume poétique de Mathias Malzieu, je suis tout de suite tombée sous son charme puisque j’adorais déjà sa musique. L’auteur a su créer tout un univers fantastique autour de Jack et de son horloge-cœur. C’est détaillé, c’est joli, c’est
passionnel. Voici un petit extrait pour illustrer mes propos : « Premièrement, ne touche pas à tes aiguilles. Deuxièmement, maîtrise ta colère. Troisièmement, ne te laisse jamais, au grand jamais, tomber amoureux. Car alors pour toujours à l’horloge de ton cœur la grande aiguille des heures transpercera ta peau, tes os imploseront, et la mécanique de ton cœur sera brisée de nouveau. » Je conseille ce livre car c’est un mélange de joie, de douleur, de poésie et de cruelle réalité. Je l’ai relu plusieurs fois depuis mes 19 ans. Je vous conseille même de l’écouter avec l’album de Dionysos qui va avec, c’est encore plus plaisant.

Résume Babelio :

Edimbourg, 1874. Jack naît le jour le plus froid du monde et son cœur en reste gelé. Mi-sorcière mi-chaman, la sage-femme qui aide à l’accouchement parvient à sauver le nourrisson en remplaçant le cœur défectueux par une horloge. Cette prothèse fonctionne et Jack vivra, à condition d’éviter toute charge émotionnelle : pas de colère donc, et surtout, surtout, pas d’état amoureux. Mais le regard de braise d’une petite chanteuse de rue mettra le cœur de fortune de notre héros à rude épreuve. Prêt à tout pour la retrouver, Jack se lance tel Don Quichotte dans une quête amoureuse qui le mènera des lochs écossais jusqu’aux arcades de Grenade et lui fera connaître les délices de l’amour comme sa cruauté. Conte ultra-moderne mâtiné de western-spaghetti, La Mécanique du Cœur vibre d’une rugueuse force poétique où l’humour est toujours présent. Mathias Malzieu soumet aux grands enfants que nous sommes une réflexion très personnelle sur la passion amoureuse et le rejet de la différence, donnant naissance à un petit frère de Pinocchio qui aurait fait un tour chez les Freaks de Todd Browning.

« Le cercle littéraire des amateurs d’épluchures de
patates » – Annie Barrow et Mary Ann Schaffer

J’avais 21 ans quand j’ai lu ce livre J’ai été évidemment, et comme tout le monde, très attirée par ce titre accrocheur. Mais ce qui m’a le plus donné envie de lire, c’était la forme épistolaire du roman car j’adore ce style. L’histoire se passe en janvier 1946. Tandis que Londres se relève douloureusement de la guerre, Juliet, jeune écrivain, cherche un sujet pour son prochain roman. Chaque lettre a le charme d’une écriture à l’anglaise qui rappelle certaines ambiances du type Agatha Christie. L’analyse des sentiments est très anglaise, purée, pudique, mais lucide. Une magnifique réussite littéraire.Je conseille souvent ce ivre rien que pour sa forme. Si vous avez envie de découvrir un roman épistolaire, c’est celui-ci qu’il vous faut. Il a évidemment bien d’autres atouts : des personnages merveilleux, une belle histoire, et une profondeur humaine incroyable.

Résume Babelio :

« Je me demande comment cet ouvrage est arrivé à Guernesey. Peut-être les livres possèdent-ils un instinct de préservation secret qui les guide jusqu’à leur lecteur idéal… »

Janvier 1946. Tandis que Londres se relève douloureusement de la guerre, Juliet, jeune écrivain, cherche un sujet pour son prochain roman. Comment pourrait-elle imaginer que la lettre d’un inconnu, natif de l’île de Guernesey, va le lui fournir ? Au fil de ses échanges avec son nouveau correspondant, Juliet pénètre un monde insoupçonné, délicieusement excentrique ; celui d’un club de lecture au nom étrange inventé pour tromper l’occupant allemand : le « Cercle littéraire des amateurs d’épluchures de patates ». De lettre en lettre, Juliet découvre l’histoire d’une petite communauté débordante de charme, d’humour, d’humanité. Et puis vient le jour où, à son tour, elle se rend à Guernesey…

Fantasque, drôle, tendre et incroyablement attachant… Bienvenue dans Le Cercle littéraire des amateurs d’épluchures de patates !

« L’écho des morts » – Johan Théorin

J’ai lu ce livre en 2015, j’avais 27 ans. J. Theorin nous emmène sur l’île d’Öland, à l’atmosphère si étrange. Les Westin, une famille de Stockholm, ont décidé de s’y installer définitivement. Quelques jours après leur arrivée, Katrine Westin est retrouvée noyée. Son mari s’enfonce dans la dépression. Theorin parvient, en exploitant ce climat de mystère qu’il met en place dès les premières pages, à nous détourner complètement du vrai motif
de son polar : Katrine Westin est-elle morte accidentellement ou l’a-t-on assassinée ? Après quelques pages, cette question devient secondaire et ce qui nous préoccupe, ce sont surtout les étranges manifestations surnaturelles animant la vie de Joakim Westin à Aludden. C’est un roman passionnant et addictif. Il nous prend aux tripes et nous entraine sur cette île fantastique sans même que l’on ne voie les pages défiler.

Je conseille ce livre à tous les amoureux des bons polars, du suspense et de la tension qui monte petit à petit. Un livre qui se dévore en quelques jours. Même une fois le livre refermé on y repense encore.

Résume Babelio :

Comme dans L’Heure trouble, son précédent roman salué par la critique internationale, J. Theorin nous emmène dans l’île d’Öland à l’atmosphère si étrange. Les Westin, une famille de Stockholm, ont décidé de s’y installer définitivement. Quelques jours après leur arrivée, Katrine Westin est retrouvée noyée. Son mari s’enfonce dans la dépression. Alors que d’inquiétantes légendes autour de leur vieille demeure refont surface, la jeune policière chargée de l’enquête est vite convaincue que cette mort n’est pas accidentelle…
Porté par l’écriture très personnelle de Theorin, un suspense où passé et présent s’entrecroisent dans un climat troublant, aux limites du fantastique.Theorin est un écrivain des climats et des ambiances, des tout petits riens dont la lente et modeste accumulation font des grands touts.

« Quand on a que l’humour » – Amélie Antoine

J’ai lu ce livre cette année, mais j’avais encore 31 ans 😉 . « Quand on a que l’humour », c’est l’histoire bouleversante d’un père et son fils. D’un père humoriste et en pleine gloire qui pense ne pas mériter tout ce qui lui arrive. Un fils qui se sent abandonné par un papa trop souvent absent. L’un et l’autre peinent à se comprendre. Ce roman est un coup de coeur pour tellement de raisons. Un coup de coeur pour cette auteure que je ne connaissais pas et son style d’écriture doux et fluide. Un coup de coeur pour ses personnages ellement vrais, un coup de coeur pour l’histoire en elle-même qui est très touchante. J’ai
ouvert ce livre par hasard, je ne m’attendais pas à ça. Récit poignant sans être larmoyant. C’est une pépite ! J’ai tellement de raisons de conseiller ce livre bouleversant, tant par son histoire que par la façon d’écrire de l’auteure. Ce roman est une merveille. A mettre dans toutes les mains.

Résume Babelio :

C’est l’histoire d’un humoriste en pleine gloire, adulé de tous, mais qui pense ne pas le mériter.
Un homme que tout le monde envie et admire, mais que personne ne connaît vraiment.
Un homme blessé qui s’est accroché au rire comme on se cramponne à une bouée de sauvetage.
C’est aussi l’histoire d’un garçon qui aurait voulu un père plus présent.
Un garçon qui a grandi dans l’attente et l’incompréhension.
Un garçon qui a laissé la colère et le ressentiment le dévorer.
C’est une histoire de paillettes et de célébrité, mais, surtout, l’histoire d’un père et d’un fils à qui il aura fallu plus d’une vie pour se trouver.

Voilà pour Lisa que je remercie d’avoir accepté de participer à cette nouvelle rubrique qui, je l’espère, fera gonfler vos PAL !

La semaine prochaine, nous partirons à la découverte des coups de cœur de Lucile, du blog « l’Œil de Luciole » !

19 réflexions sur “C’est vous qui le dites ! – Les coups de cœur de Lisa

  1. Miamondo

    Bonjour,
    J’ai lu Mon bel oranger, lorsque j’avais 11 ou 12 ans, dans le cadre scolaire. Je n’en garde pas un souvenir impérissable. Le livre qui m’a vraiment marqué et que je conseille au petit pinguouin tout vert, c’est « L’enfant et la rivière » d’Henri Bosco. La description de la rivière est merveilleuse, à tel point qu’on est transporté dans la barque qui glisse sur ses eaux. Ce livre, je l’ai lu plusieurs fois et encore aujourd’hui, il m’envoûte… J’habite à 300 mètres d’une rivière sur laquelle je fais du kayak de temps en temps, et à chaque fois je repense à « L’enfant et la rivière ».

    Aimé par 1 personne

  2. Les plumes de Nini

    Oh je ne connaissais pas cette rubrique mais je suis fan ! C’est super ! Je connais déjà le petit pingouin je participe à ses semaines à 1000 pages régulièrement.
    Certains des livres présentés me tentent depuis un moment (notamment les éplucheurs de patate) en revanche je suis passée totalement à côté de la mécanique du coeur que je n’ai pas aimé ^^’
    Très sympa en tout cas !

    Aimé par 1 personne

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