Comme chaque année, Geneviève, gâchette en chef du Collectif Polar, dégaine une série d’articles dédiés aux tops de l’année. Ceux de ses flingueuses, de ses indics, et bien sûr des lecteurs. Une tradition devenue incontournable… et une excellente excuse pour moi de revenir, une fois de plus, sur les lectures qui m’ont le plus marquée l’année.

Comme chaque année, l’exercice est un crève-cœur. Faire des choix, c’est laisser des livres de côté, alors que l’année a été particulièrement dense. Mais c’est aussi l’occasion de prendre du recul et de regarder les titres en me laissant guider par les réminiscences de mes émotions.
2025 aura été une année de lectures presque déraisonnable : 104 romans dévorés, moi qui culmine habituellement autour des 80. Jamais je n’avais autant lu… et paradoxalement jamais aussi peu chroniqué. Je ne me fixe jamais d’objectif de lecture, je constate simplement que, vieillissant, le nid se vide peu à peu et que les heures passées à gérer une famille nombreuse recomposées sont maintenant investies en temps de lecture de qualité 😂 !
Je ne cherche pas à établir un classement ni à hiérarchiser mes lectures, je veux juste tenter d’isoler celles qui m’ont réellement fait vibrer en 2025. Cependant, s’il ne devait en rester qu’un, mon highlander (pitié, j’espère que vous avez la ref !) de cette année serait sans la moindre hésitation : Toutes les nuances de la nuit, de Chris Whitaker ! Aucune originalité, je vous le concède, tant ce titre est passé dans de nombreux tops de lecteurs, mais ce titre a réellement été un coup de cœur !
Cependant, impossible de m’arrêter à un seul titre sans tricher un peu avec moi-même. Si Toutes les nuances de la nuit s’impose sans discussion comme la lecture de l’année, deux autres romans méritent de l’accompagner sur le podium.
D’abord, j’ai continué ma découverte des éditions Héloïse d’Ormesson, et avec elles L’œuvre du Serpent de Norman Jangot. Une claque littéraire, inattendue, exigeante, singulière, qui m’a rappelé à quel point sortir de mes zones de confort pouvait être salutaire. Un texte qui mérite d’être lu, vraiment, et qui a durablement imprimé sa trace.
Et puis il y a cet OLNI assumé, inclassable, déroutant, parfois inconfortable, mais totalement fascinant : On ne mange pas les cannibales de Stéphanie Artarit. Un objet littéraire non identifié, qui divise, qui bouscule, et qui, justement pour cela, ne pouvait pas ne pas figurer ici.
Ce top 3 posé, les titres qui suivent ne seront donc pas classés par préférence, mais simplement par ordre de lecture. Parce qu’après tout, une année aussi riche ne se résume jamais à un podium. Pour chaque livre, le lien vers ma chronique complet sera dans le titre, mais je vous en remets des morceaux choisis pour vous (re?)donner l’envie de découvrir ☺️ !
En analysant ce top 10 de mes lectures de 2025, un constat s’impose presque malgré moi : aussi amatrice de polar que je sois, aucun des romans cités ici ne relève réellement du polar de facture classique. Pas d’énigme purement procédurale, pas de mécanique policière bien huilée qui primerait sur tout le reste. Et ce n’est pas un hasard.
Tous ces livres ont en commun de placer l’humain au centre. Ils interrogent la violence, mais surtout ce qu’elle fait aux corps, aux esprits, aux trajectoires. Ils parlent de mémoire, de trauma, de domination, de silences, de culpabilité, de zones grises. Le crime, quand il existe, n’est jamais une fin en soi : il est un révélateur. Un point de rupture. Un miroir tendu à nos lâchetés, à nos aveuglements, à nos contradictions.
Ce sont aussi des romans qui prennent leur temps. Qui privilégient l’atmosphère à l’action, la psychologie à l’effet, la nuance au manichéisme. Des récits souvent inconfortables, parfois dérangeants, mais profondément incarnés. Des livres qui ne cherchent pas à rassurer le lecteur, ni à lui offrir des réponses simples, mais qui l’obligent à rester dans l’entre-deux, là où les certitudes vacillent.
Et si cela dit quelque chose de la lectrice que je suis aujourd’hui, c’est sans doute que je cherche moins à être surprise par un twist qu’à être touchée, déplacée, ébranlée. Que j’ai besoin de textes qui laissent une trace, qui continuent de travailler longtemps après la dernière page. Des livres qui acceptent l’ombre, le trouble, l’inconfort, parce que c’est aussi là que se niche une certaine forme de vérité.
Finalement, ce top ressemble assez bien à mon parcours de lectrice : toujours ancré dans les littératures noires, mais de plus en plus attiré par leurs marges, leurs hybridations, leurs fractures. Là où le polar cesse d’être un genre pour devenir un terrain d’exploration de l’humain.
1 : « Toutes les nuances de la nuit » – Chris Whitaker

(…) Dans ce roman, Chris Whitaker nous entraîne à travers trois décennies au cœur de Monta Clare, petite ville des Ozarks. A l’image du lieu, la vie y est brute et isolée. Dans ce décor rural, nous rencontrons Saint, que sa grand-mère élève seule, et qui est plus proche de ses abeilles que de ses camarades de classe, jusqu’à sa rencontre avec Joseph McCauley, dit Patch. Patch n’est pas plus intégré qu’elle, lui, le borgne qui arbore fièrement un bandeau de pirate pour couvrir sa différence. Ces deux-là se lient immédiatement d’une amitié indéfectible. Patch en pince secrètement pour Misty Meyer, la jolie riche du coin, trop belle, trop populaire pour même s’apercevoir de l’existence de son amoureux transi. Jusqu’au jour où un homme s’en prend à elle. Patch, n’écoutant que son courage, fonce pour la défendre… puis disparaît sans laisser de traces. (…)
L’auteur a réussi le tour de force d’insuffler de la magie et de la beauté dans un récit qui aurait pu n’être que sombre. Il a peint la nuit la plus noire de mille nuances, qui illuminent le récit et viennent éclabousser les cœurs. Et puis il y a ces éclats d’humour mélancolique, glissés dans les pensées de Patch : de petites lueurs fragiles, comme des étoiles dans la nuit, qui font naître un sourire malgré la douleur.
En refermant ce roman, j’ai eu la sensation d’avoir traversé la nuit aux côtés de ces personnages, de porter encore leurs blessures et leurs lumières. Je pensais ouvrir un pavé intimidant, j’ai refermé un trésor. « Toutes les nuances de la nuit » est de ces livres rares qui ne se contentent pas de se lire : ils s’impriment, se vivent, et demeurent longtemps après la dernière page.
2 : « L’œuvre du Serpent » – Norman Jangot

(…) « L’Œuvre du serpent » est un roman audacieux, novateur et incroyablement immersif. Une œuvre qui interroge, qui déstabilise, et qui prouve qu’il est encore possible de surprendre les lecteurs de noirs, pile au moment où je sentais une forme de lassitude qui s’installait. Pour ne rien gâcher, l’écriture est soignée, et je me suis retrouvée totalement immergée dans ces rues parisiennes démolies, meurtries, mais rafistolées tant bien que mal. J’ai ressenti dans mes tripes le fossé entre riches et pauvres, rendu plus brutal encore par la catastrophe et amplifié par la force de la plume. (…)
3 : « On ne mange pas les cannibales » – Stéphanie Artarit

(…) Nous sommes quelque part dans les années 70, et l’on suit Bambi, une jeune fille débrouillarde qui aime entrer par effraction au zoo, juste parce qu’elle s’y sent bien. Il faut dire que la présence des animaux, les plus dangereux soient-ils, est toujours plus rassurante que celle de sa drôle de famille. Son père n’est plus (oserais-je dire paix à son âme, au vu du personnage ?), sa mère, techniquement « est » toujours, c’est-à-dire qu’elle respire, mais un accident l’a réduite à l’état de légume. Et son frère aîné règne désormais en despote sur toute la fratrie, encore composée de jumeaux lourdement handicapés. Le zoo, finalement, à la maison aussi… Inutile de s’étendre sur la violence subie par Bambi. Elle est là, elle prend toute la place, et pourtant l’auteur ne la nomme pas, ne la décrit pas. Tout est suggéré, compris entre les lignes, et avec cette façon de faire, l’auteure prouve qu’il n’est nul besoin de narrer avec force détails scabreux ou gore. L’esprit du lecteur se charge bien d’horrifier quand elle-même s’accroche à la sobriété. (…)
Humanité et bestialité se confondent dans ce dessin acerbe d’un monde où la violence règne en maître.
Les personnages de Stéphanie Artarit se sont gravés dans mon cœur, de la petite Bambi jusqu’à ses frères que le monde résume à « attardés mentaux », mais que l’amour définit tellement autrement !
Je pense que vous aussi savez lire entre les lignes, mais j’ai quand même envie de l’exprimer haut et fort : j’ai adoré ce bouquin d’une force incroyable issue d’une fausse simplicité d’écriture. Une merveille noire écriture à l’encre colorée qui, sous couvert de divertissement, mettra le lecteur mal à l’aise, le forcera à s’interroger. (…)
4 : « Les morsures du silence » – Johana Gustawsson

(…) On sait le talent de l’auteur pour nous immerger dans cette Suède, si différente de ce que l’on connaît. Quoi de mieux que le personnage d’une Française pour souligner ces singularités ? Mais surtout, là où l’auteure excelle, c’est lorsqu’elle nous présente des personnages qui sont d’une authentique humanité, avec des peurs, des failles, des bêtes secrètes tapies au fond de leurs entrailles. En lisant certains passages, certaines pensées intimes des personnages, j’ai ressenti une telle intensité émotionnelle et une telle justesse dans la description des traumatismes que je n’ai pu m’empêcher d’imaginer que l’auteur puise ses mots dans une expérience de compréhension profonde et empathique de ces souffrances… La plume, à la fois délicate et percutante, capte avec une précision qui m’a énormément troublée la complexité des émotions humaines face à des épreuves indicibles. Cette lecture a remué des vérités douloureuses, mais elle m’a aussi apporté une lueur d’espoir : celle de voir que, quelque part (en Suède), ces crimes sont enfin abordés avec la gravité et l’attention qu’ils méritent. C’est un récit qui bouscule autant qu’il éclaire, et qui nous montre le début d’une voie, dans laquelle non signifie non. Ce récit met aussi en évidence, avec une finesse bouleversante, comment un acte furtif et violent peut laisser des cicatrices dissimulées qui marquent une vie entière. Il dévoile un morceau de la lutte silencieuse pour se reconstruire, la peur omniprésente, ces comportements inattendus, parfois incompris de l’entourage, qui peinent à saisir l’origine de ces failles invisibles, et cette sensation tenace de ne plus jamais être tout à fait la même. Un récit qui donne à voir l’indicible, tout en portant la parole de celles et ceux qui tentent de retrouver leur propre lumière, quel que soit le chemin choisi. (…)
5 : « Shining » – Stephen King

(…) Ce qui m’a le plus touchée dans le livre est sans aucun doute le combat de Jack Torrance contre l’alcoolisme et la descente aux enfers qu’il vit à l’Overlook. L’hôtel agit comme une métaphore de cette maladie qui, peu à peu, affaiblit l’esprit de Jack jusqu’à le transformer en monstre. On en a vu, des gens biens, devenir quelqu’un d’autre sous l’influence de l’alcool, et chercher ailleurs un responsable à leur propre vulnérabilité. Bien sûr, l’isolement progressif (les personnages pouvant encore quitter l’Overlook au début de leur séjour) et la solitude de cette famille ne font qu’accentuer l’oppression exercée par les entités maléfiques qui hantent cet endroit. Ces dernières fonctionnent comme des catalyseurs, détruisant progressivement l’esprit de Jack, mais aussi celui de sa famille. (…)
Une chose est certaine, je pensais m’attaquer à un monument de la littérature horrifique, et j’ai finalement heurté de plein fouet un monument psychologique qui m’a durablement marquée. Le King vient encore de m’offrir un coup de cœur…
6 : « Emprises » – Salvatore Minni

(…) Avec la force qu’on lui connaît pour pénétrer dans les profondeurs de la psyché humaine, Salvatore Minni nous ouvre les portes du foyer de Catherine et Frédéric. Frédéric, Catherine le connaissait et l’admirait déjà quand il n’était que l’ami de son grand frère. Maintenant qu’elle est devenue une belle jeune femme, elle se réjouit d’avoir conquis son cœur ! Il l’aime tellement ! C’est pour ça qu’il a toujours envie d’être avec elle, qu’il n’a pas envie de la partager, qu’il tient à se marier si vite… L’amour, cette excuse à toutes les dérives, à toutes les manipulations. L’amour, encore, qui nous rend aveugles et sourds, nous empêche de reconnaître cette situation de « domination » que nous avions toujours juré de ne jamais expérimenter, nous, si malins ! Catherine, comme tous les autres… (…)
Mais n’oubliez surtout pas que Salvatore Minni aime manipuler ses lecteurs. Ne pensez pas que vous avez tout compris. Parce que ce n’est pas le cas… L’auteur étend son exploration psychologique aux liens familiaux, à l’amitié. Il parle de mensonges. Les petits, par honte ; les gros, par peur ; les énormes, par besoin de sauver sa peau. Et il rappelle à tout un chacun qu’être « un gentil » ne suffit pas à vous préserver du dérapage et qu’être une victime ne vous définit pas. Personne n’est à l’abri. Surtout pas le lecteur qui, tout du long, devra faire face à ses interrogations et à ses absolues certitudes morales qui, bien qu’elles soient en béton, ne seront jamais épargnées par cette petite voix qui murmure insidieusement à leur conscience : « en es-tu vraiment sûr ? »
7 : « La fille aux yeux d’or » – Fabrice Jambois

(…) ne vous y trompez pas : ce roman n’est pas une relecture poussiéreuse d’un classique. C’est un labyrinthe d’intrigues, de faux-semblants et d’obsessions, où chaque page creuse un peu plus la faille. (…)
Quatre destinées, et quelques vies qui gravitent autour de ces acteurs principaux d’une tragédie en plusieurs actes. (…)
J’ai adoré suivre ces voix qui naviguent à vue ! Le roman est construit avec beaucoup d’intelligence, et une profusion de petits détails vient assembler un puzzle spectaculaire. Au-delà d’une intrigue minutieuse, chaque mot est choisi avec un soin particulier, et la plume est riche et puissante. Aucun des personnages n’est monochrome, et tous, tant bien que mal, tenteront de survivre aux chamboulements de leurs vies, quitte à en payer le prix fort. (…)
8 : « Commandant Solane » – Jérémie Claes

(…) Derrière son intrigue coup-de-poing, « Commandant Solane » est avant tout un cri du cœur. Un thriller humaniste qui met le doigt sur nos lâchetés collectives. Les tragédies se jouent sous nos yeux et, trop souvent, on détourne le regard. En utilisant sa meilleure arme (sa plume assaisonnée à l’humour et au cynisme) Jérémie Claes alerte contre un monde qui se déshumanise et qui se réfugie dans des discours nationalistes, persuadé que l’autre est le problème et que le chasser est la solution. (…)
Bravo, Jérémie Claes, d’oser dire tout haut ce que tant préfèrent taire, par la voix d’un commandant qui, décidément, n’a pas fini de faire des vagues !
9 : « La trahison de Sunset Park » – Victor Guilbert

(…) Avec « La trahison de Sunset Park », Victor Guilbert signe un roman qui dépasse le simple fait divers : il en fait une radiographie de la lâcheté, de la mémoire et des angles morts de la justice.
Il y mêle le réel, la tendresse et le désenchantement avec une finesse rare. Parce qu’au-delà du crime, il parle de nous : de nos failles, de nos excuses, de nos illusions bien rangées et il gratte sous le vernis du rêve américain.
Et sous cette plume tranquille, faussement apaisée, se cache un talent qui m’emporte à chaque page : celui d’un auteur capable de faire vibrer la vérité jusque dans ses silences.
10 : « Le crépuscule de la veuve blanche » – Cyril Carrère

(…) Cyril Carrère ne se contente pas d’écrire : il explore, il documente, il s’imprègne. Ses recherches sont fouillées, son respect pour le Japon palpable, et son envie de justesse sincère. On sent le regard de celui qui vit sur place, l’expatrié qui connaît les codes mais garde la distance du témoin. Il n’a pas ménagé sa peine, jusqu’à faire relire son texte par des experts, histoire d’éviter la moindre fausse note. (…)
L’écriture de Cyril est au diapason de cette dualité. Pas d’esbroufe narrative : le Japon qu’il dépeint n’a rien de la carte postale. C’est un pays de non-dits, d’apparences trompeuses, où la beauté cohabite avec la cruauté du regard social. Et s’il économise parfois les mots, ce n’est jamais au détriment de la tension — bien au contraire, elle monte lentement, inexorablement.
Tout l’intérêt du roman réside dans cet équilibre précaire entre fidélité culturelle et regard universel.
En refusant la facilité, Cyril Carrère signe une œuvre à la fois rigoureuse et sensible, lucide et profondément humaine.
Et franchement, ça fait du bien de lire un auteur qui ose être juste plutôt que consensuel !
Très beau bilan. Je n’ai lu aucun des livres que tu cites, mais certains sont dans ma pal. Je te souhaite une belle nouvelle année.
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😅 ça te fait une petite piqûre de rappel 😉. Belle année à toi !
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J’adore les tops qui donnent toujours de très bonnes idées. Pour ma part, j’ai très envie découvrir « On ne mange pas les cannibales », suite à ton avis. 🤩
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C’est un livre assez clivant, soit on l’aime, soit on le déteste mais personnellement, j’ai adoré ! J’espère que, si tu le découvres, tu seras dans la même team que moi 😅
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Merci pour ton bilan absolument fascinant, je n’ai lu que le superbe « Les morsures du silence » et je réserve « toutes les nuances de la nuit » pour mon top 10 de l’année prochaine 😉 .
Pour les autres ce sera au gré des opportunités.
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J’espère qu’il te convaincra comme je l’ai été mais je n’ai pas trop de doutes 😘
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Dans cette liste, je n’ai lu que « Le commandant Solane » que j’ai bien aimé.
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Alors s’il ne fallait en retenir qu’un autre, ce serait Whitaker 🥰
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Quel chouette bilan ! J’aime ce que tu dis de ton évolution de lectrice et de tes choix… Ton TOP me redit qu’il faut absolument que j’ose me lancer pour « Shining »… Certains de tes choix rejoignent les miens… pas tous ! 😉 Mais c’est normal, on est toutes et tous différents avec notre passé et notre vie qui influencent nos choix. En tout cas, je te souhaite une belle année 2026 avec plein de belles découvertes littéraires ! 😉 🙂
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Merci beaucoup !
Oui, effectivement, nos sensibilités jouent beaucoup sur nos perceptions de lecteurs, et en connaissant le lecteur derrière l’avis, on sait aussi repérer ce qui va marcher pour nous ou pas 😉
Je te souhaite également une merveilleuse année 2026 et fonce pour Shining, c’est tellement plus un roman humain qu’un roman horrifique !!!
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Le livre du King « Shining » m’avait littéralement terrifié ! Le premier livre de ton classement m’attire beaucoup. Je crois qu’il est dans ma liseuse. Meilleurs vœux Nath ! 🙂
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Meilleurs vœux à toi aussi !
Si tu as le Whitaker, fonce ! Quel roman !
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« Un terrain d’exploration de l’humain » voilà une belle définition pour une lecture ! Je n’ai pas lu Toutes les nuances de la nuit mais c’est vrai qu’on en lit beaucoup de bien de ce roman. 🙂 Ah, Shining, j’ai beaucoup aimé ce roman aussi. Je te souhaite une très belle année Nath, qu’elle te soit douce et pleine de bonheur ! ✨😘
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Merci beaucoup, Ludivine ! Belle année à toi aussi !
C’est sûr que tu n’as pas pu échapper à la déferlante Whitaker, mais c’est tellement justifié ! 🥰
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Merci beaucoup ! 😘
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Voilà un beau bilan, qui donne des idées de lecture. Au-delà des listes, je trouve que ton analyse de l’évolution de tes attentes en matière de littérature noire est intéressante. Plus de psychologie et une attention portée sur l’ambiance donnent de la profondeur à un roman et c’est ce qui en fait une lecture inoubliable.
Très belle nouvelle année !
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J’ai pris le temps de me poser pour y réfléchir car, certes, j’ai adoré certains thrillers plus punchy cette année, mais ce ne sont pas ceux qui m’auront le plus marquée…
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Pas facile de faire un tel top alors bravo !
Toutes les nuances de la nuit est dans ma PAL mais je crois que ce roman m’impressionne… Il me faudra un peu de temps pour me lancer mais quand je sauterai le pas, je saurai que je me lancerai dans un grand roman.
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Oui, c’est toujours difficile de laisser des romans de côté !
J’espère que tu aimeras le Whitaker, car je sais que parfois, à force d’entendre parler d’un roman, on finit par avoir trop d’attentes et on passe à côté 🫣 (mais ça devrait aller, celui-ci est tellement magnifique !)
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Très joli top 10 chère Nath 🥰!
Je te rejoins totalement sur « L’oeuvre du serpent » qui figure également dans mon top 10, une belle originalité dans un monde uniforme et fade (enfin c’est ce que j’ai ressenti cette année dans mes lectures, et je n’ai eu aucun mal à faire ma sélection 😂). J’aimerais beaucoup lire le roman de Fabrice Jambois.
Parmi tes favoris, des abandons pour moi (comme je n’ai pas envie de me faire lyncher je vais taire les titres 🤪).
Merci pour le partage 😘
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La richesse de bien se connaître, c’est qu’on finit par comprendre (que ce soit un avis positif ou négatif !) ce qui va fonctionner avec nous en lisant les amis blogueurs 😊
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Exactement ! et ça, c’est chouette ☺️
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J’aime beaucoup ta présentation de ce top 10. Effectivement, ces lectures ont un aspect plus noir et plus social que ne le sont généralement les thrillers et polars. Pour ma part, c’est ce que je préfère.
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J’ai trouvé intéressant ce changement qui s’opère dans mes goûts ! C’est vraiment en analysant mes choix que je m’en suis rendue compte !
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Whaou, quel beau bilan ma chère Nath?
Et merci de mettre en avant le top 10 de nos lecteurs et lectrices.
Je vais m’empresser de mettre le tiens en page, il sera pour le 26 janvier.
Belle année 2026 à toi ma Nath
Des bisous
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Merci !
Ah mais j’aime ton rendez-vous annuel de bilans !
Je te souhaite aussi une belle année et plein de belles lectures !
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🖤 merci
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