« Blanc mortel » – Robert Galbraith

Lu en : Février 2021

Blanc Mortel

En février 2021, nous avons eu droit à un peu de neige. Comme je cherchais une nouvelle lecture, je me suis mis à la recherche de la couverture la plus raccord de ma bibliothèque, et je me suis retrouvée à hésiter entre « Cinq doigts sous la neige » et « Blanc mortel ». Deux parfaits exemples de ma compulsivité maladive, car je les ai achetés dès leur sortie broché, pour finalement les laisser moisir dans ma PAL… (si intéressés, la #teamirrecupérables recrute… 🙄)

Bref, finalement, mon choix s’est porté sur celui-ci pour plusieurs raisons : D’abord, Robert Galbraith est le pseudonyme de J.K. Rowling ; ensuite, je me suis attachée à Cormoran Strike et Robin Ellacott dans les tomes précédents (« L’appel du coucou », « Le ver à soie » et « La carrière du Mal »), et vu la situation dans laquelle on a laissé nos héros dans le troisième volet, manipuler ce livre a ravivé ma curiosité !

S’il y a une chose qui ne change pas, qu’elle s’appelle Joan ou Robert, c’est la plume de l’auteure. Elle a un truc, un je-ne-sais-quoi qui la rend vraiment parfaitement agréable à lire, vraiment j’adore… Mais ce tome-ci me ramène à la constatation que j’avais déjà faite lors du premier tome : c’est long… très (trop) long ! Bien sûr, cela s’explique, parce que, magiques ou pas, les intrigues que pond l’auteure sont profondes, puissantes, et pleines de ramifications parfaitement travaillées. Mais j’avoue que dans ce type de roman, j’aime autant que ça s’enchaîne un peu plus vite, hors ici, elle prend son temps.

Pour poser les bases de son intrigue, l’auteure commence par nous ramener à la seconde partie de la scène qui clôturait le tome précédent. Bon point, on sait comment ça se termine. Mauvais point, on a sans doute été nombreux à souhaiter foutre des claques à Robin pour sa succession de mauvais choix. Mais passons… (d’ailleurs, elle va se réveiller en cours de route, notre Robin !).

Petit saut dans le temps, et nous revoilà à suivre le quotidien de ces deux détectives privés associés dont la complicité a pris un méchant coup. Jusqu’à ce qu’une nouvelle affaire vienne réveiller leurs vieux réflexes et raviver leur amitié, par la même occasion.

Et les acolytes se retrouvent donc à tenter de découvrir les casseroles que cachent un membre du gouvernement et un révolutionnaire à moitié clodo avec qui il s’est acoquiné, parce qu’ensemble, ils font chanter un ministre.

L’intrigue se situe en pleine période de Jeux Olympiques dans Londres, ce qui exacerbe les sentiments, pro ou anti. L’auteur dépeint une belle brochette de la société londonienne, en posant le lecteur (via Strike) comme un observateur aguerri.

On aura même un bon vieux petit meurtre ! (Alleluia !) Mais il n’arrivera qu’à la moitié du bouquin (qui fait quand même 700 pages !).

Une lecture en demi-teinte, donc, car si la mécanique de l’intrigue est une fois de plus parfaitement huilée, avec des réglages millimétrés, le chemin pour arriver à un final, aussi splendide soit-il, m’a semblé franchement trop long… En plus, pas de cerise sur le gâteau : Robin et Cormoran en sont toujours au stade du chat et de la souris…

Suite au prochain épisode ???

6 réflexions sur “« Blanc mortel » – Robert Galbraith

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